À propos
J’ai longtemps
eu de la difficulté
à dire ce que
je faisais
dans la vie
Marie-Andrée Mackrous
Fondatrice de Maison Saint-Denis
Je suis stratège, entrepreneure, généraliste et agente de changement.
Je suis parfois une déchiffreuse, parfois une éclaireuse. Il m’arrive aussi d’agir comme architecte d’un projet, traductrice entre plusieurs univers ou gardienne de l’expérience que l’on cherche à créer.
J’aime comprendre comment les choses fonctionnent, faire des liens, remettre en question ce qui semble aller de soi et trouver le passage là où une situation paraît bloquée.
Pendant longtemps, j’ai cru que ma difficulté à me nommer révélait un manque de clarté.
Je comprends aujourd’hui qu’elle révélait surtout autre chose:
Je n’ai jamais regardé les organisations à travers une seule discipline.
Lorsque quelqu’un me pose la question, mon premier réflexe est encore parfois de répondre :
« Je travaille en communications. »
C’est une réponse pratique.
Elle est assez large pour être vraie. Assez connue pour être comprise. Et suffisamment rassurante pour éviter d’avoir à expliquer tout le reste.
Parce que « tout le reste » est plus difficile à résumer.
Je dispose de plusieurs manières de voir
et de contribuer
Je suis une personne curieuse, créative et profondément attirée par ce que je ne comprends pas encore.
J’aime apprendre. C’est d’ailleurs ce qui m’a ramenée à l’université, après plusieurs années d’expérience professionnelle et d’entrepreneuriat.
Mon parcours m’a menée à travers la gestion, le marketing, la communication, le service-conseil, l’expérience humaine, l’entrepreneuriat et l’accompagnement des organisations.
Il a aussi commencé dans l’univers de l’hospitalité, où j’ai appris très tôt qu’une intention ne devient pas une expérience par elle-même.
Elle prend vie dans l’accueil, le rythme, les interactions, les détails, les gestes transmis et la capacité des personnes à la faire vivre de manière cohérente.
Pendant sept ans, j’ai travaillé auprès d’organisations en prévention des risques psychosociaux. J’y ai appris à regarder au-delà des symptômes. Une surcharge, une tension ou une perte de sens ne racontent pas seulement quelque chose sur les personnes. Elles peuvent aussi révéler des rôles mal définis, des attentes contradictoires, des décisions qui circulent mal ou une organisation qui demande aux humains de compenser ce que le système, le projet ou la collaboration ne soutient pas encore.
Cette diversité d’expériences m’a donné plusieurs portes d’entrée dans une même situation.
Là où une spécialiste approfondit une partie du problème, mon réflexe naturel est souvent de voir comment les parties agissent ensemble.
Je regarde à la fois :
ce que l’on cherche à rendre possible;
les personnes qui devront le porter;
les décisions à prendre;
les conditions concrètes;
la manière dont le projet sera vécu;
et ce qui permettra à l’ensemble de tenir dans le temps.
Ma multiplicité n’est pas une accumulation de métiers.
C’est une capacité à relier.
Maison Saint-Denis donne une cohérence professionnelle à ce profil multiple
Maison Saint-Denis réunit ce que j’ai longtemps essayé de nommer séparément.
La stratégie.
L’organisation.
La communication.
L’expérience.
Les projets.
Les partenariats.
Le changement.
Les humains.
Le fonctionnement réel.
Ce n’est pas un endroit où j’additionne mes intérêts.
C’est l’endroit où mes différentes façons de voir deviennent utiles à un même besoin : aider un dirigeant à donner une forme à une ambition, à réunir les personnes et les conditions nécessaires, puis à transformer le projet en une réalité que l’organisation pourra faire vivre et soutenir.
Je me reconnais dans le rôle d’agente de changement, mais aussi dans celui de la personne qui aide une ambition à trouver sa forme et son premier mouvement.
J’aime remettre en question le statu quo, non pas pour bouleverser une organisation par principe, mais pour l’aider à voir ce qu’elle a fini par normaliser, ce qui pourrait être simplifié et ce qui mérite réellement d’évoluer.
J’entre dans une situation pour comprendre, relier, clarifier, structurer et créer du mouvement.
Puis je repars lorsque le projet et l’organisation peuvent continuer avec plus de clarté, de cohérence et de capacité qu’avant mon passage.
Un peu comme Mary Poppins, finalement : plusieurs ressources dans mon sac, mais seulement celles dont la situation a réellement besoin.
Aujourd’hui, mon rôle auprès des dirigeants est clair
Je ne suis pas l’experte de chaque partie de la transformation.
Je suis celle qui aide à voir l’ensemble.
J’interviens aux côtés des dirigeants et des experts déjà présents pour relier la vision, les décisions, les personnes, les processus et les systèmes.
Je rends visibles les conséquences organisationnelles d’une transformation. Je fais émerger les décisions qui risquent de rester entre deux fonctions. Je contribue à simplifier ce qui consomme de l’énergie sans créer suffisamment de valeur. Et j’aide l’organisation à faire entrer la transformation dans son fonctionnement réel.
Je suis une professionnelle indépendante.
Les dirigeants travaillent directement avec moi, de la clarification de l’intention jusqu’à la consolidation de ce qui devra vivre dans le quotidien.
Selon le projet, je peux travailler avec les expertises déjà présentes, contribuer à réunir des ressources complémentaires ou m’intégrer temporairement à une équipe.
Je garde le fil sans installer une structure plus lourde que ce que la situation demande.
Mon objectif n’est pas de devenir indispensable.
Il est d’aider le projet à prendre vie et l’organisation à devenir plus capable de le porter.
Il m’a fallu du temps pour comprendre que mon profil n’était pas trop éclaté.
Il était fait pour relier.
Une première conversation pour comprendre ce que vous cherchez à rendre possible, ce qui est déjà en mouvement et la contribution qui pourrait être utile.